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| Ba , tout est dit dans l'article (le 28/04/2007 à 18h43) |
Il est des passages dans la vie et notamment pendant l'adolescence pendant lesquelles on peut se sentir mal dans ses pompes. On a l'impression que personne ne nous aime donc que l'on ne sert à rien et donc qu'on s'en sortira jamais.
Comment voir quand ca commence à mal aller ?? Quand un jeune commence à se sentir mal, il laisse voir des signes, comme des appels "SOS", plus ou moins discrétement : - Il a des problèmes de sommeil, il dort soit très peu soit en permanence et il est toujours fatigué, (je dors très peu et je suis toujours fatigué, sauf la nuit quand j'essaye de dormir) - Il a des problèmes alimentaires, soit tombant dans l'excès soit à l'inverse dans une restriction alimentaire, (pour moi c'est variable, parfois je ne mange rien pendant plusieurs jours, soit je dévore à toutes les heures de la journée) - Il devient "mou" ou au contraire agité et agressif, (je suis un peu les 3, cela dépend) - Il se fait des reproches à lui même, il se sent inutile et incapable de faire quoi que ce soit correctement, (mais si c'est la vérité...) - Il s'automutile, fugue, pense à la mort et passe parfois à l'acte, - Il fume, se drogue, boit de l'alcool, (ouai, moi je bois, du rhum, pour ceux que ça interesse, du vin, du porto, de la tequilla..., j'ai fait un article dessus dans la partie "moi, ma vie...") - Il s'isole, perd des amis, s'ennuie. Plus rien ne l'interresse. Il fuit la réalité et le contact, (je m'ennuie, je fuis la réalité et perd le contact, je m'isole, mais je ne perd pas mes amies ! lol Saby me manquerai trop) En outre, il évoque parfois le fait qu'il ne sert à rien, qu'il n'a pas demandé à vivre. Il essaye par ces mots de montrer ce besoin d'exister au milieu des autres sans avoir l'impression d'y arriver. (mais c'est vrai, je ne sert à rien et je n'ai jamais demander à vivre, et ne l'ai jamais souhaiter)
Les coups de blues Tous les adolescents à un moment ou un autre ont des coups de cafard, pensent à la mort, ont des idées négatives et pessimistes. Généralement se sont des petits passages à vide dûs à un problème avec un copain/copine, conflit de famille... Tout redevient normal du jour au lendemain, le sourire et la bonne humeur remplaçant la morosité et le mal-être une fois qu'il y a eu réconciliation et souvent même ces passages sont relégués aux oubliettes comme de simples sautes d'humeurs. Il peut aussi s'agir d'une phase pour quitter le monde plutôt rose de l'enfance, comme un rupture nécessaire pour grandir. Si le coup de blues persiste à la longue la petite déprime est alors peut être une dépression de laquelle l'adolescent peut avoir du mal à sortir. Alors il faut en parler, voir quelqu'un de confiance (docteur, grande soeur, grand frère...). (donc je suis une dépréssive...) L'ado ne veut pas forcément parler de ce qui ne va pas. (ce n'est pas que je ne veux pas parler, c'est que je ne PEUX pas pas parler ! je n'y arrive pas...) Il ne faut pas le forcer ça ne servirait à rien. Mais en tant qu'ami, que parent, que frère ou soeur...quand un proche ne va pas bien, il est important de lui dire qu'il compte pour vous et que si il veut parler, pleurer, laisser exploser sa tristesse, vous serez toujours là pour l'écouter et l'épauler. Quelqu'un qui ne va pas bien a souvent l'impression qu'il n'existe pas pour les autres et savoir qu'il peut compter sur quelqu'un est pour lui un vrai pas vers de meilleurs jours. Il ne faut pas laisser le petit coup de blues devenir une vraie déprime. Une déprime cachée est souvent signe d'idées noires et de tentatives de suicides. (euuuhhh, j'avoue, et puis comme personne ne lit cet article, je peux bien l'écrire ! )
Idées morbides et passages à l'acte Le suicide est la 2° cause de mort chez les jeunes de 15 à 25 ans. 1 jeune sur 3 a ou a eu des idées de mort alors qu'ils sont au début de leur vie ! A force de se sentir inutile et d'être plongé dans sa dépression, des idées morbides apparaissent, deviennent de plus en plus présentes. "Au moins je ne gênerai personne quand je serai mort", "Un proche est mort, je voudrais le rejoindre", "ca ne sert à rien de vire, autant mourir"... Autant de petites phrases que l'on écoute souvent à la légère et qui sont pourtant de vrais appels au secours ! A côté de ça, il y a aussi ceux qui passeront à l'acte sans laisser de signes aussi significatifs que ces propos. Il peut s'isoler totalement, ne plus avoir aucune activité (y compris celles qu'il préférait), s'exiler dans son propre monde en ne se laissant plus d'accés aux autres. Il peut donner des biens auquels il tient comme un héritage. Autre signe fréquent chez les jeunes qui se suicident : la fugue. Comme si il essayait de s'enfuir du monde, avant d'essayer de s'enfuir de la vie. (la fugue, même de quelques heure la nuit, ça marche ? Et puis, j'aurai bien voulu repartir, mais ma mère m'a vouler mes clefs... ) Comme en cas de tout problème, il faut aider la personne qu'on aime en insistant sur le fait qu'on l'aime et qu'on est là pour lui. Face à quelqu'un qui a fait une tentative de suicide, on ne sait pas forcément comment réagir. Essayez de le comprendre, de lui emmener du soutien et de l'amour pour le ramener vers la vie. (personne ne peux nous comprendre ! ) Si vous avez des idées noires, il existe plein d'associations vers lesquelles vous tourner pour redonner un sens à vos vies. Il est important de se dire qu'il faut vivre même si c'est pas toujours rose, parce qu'on a qu'une seule vie, un seul corps et pas de seconde chance à ce niveau. (oui, mais c'est agréable, d'avoir les idées noires, moi j'aime bien, c'est dans ma nature)
L'automutilation Si certains ont des idées de suicides, d'autres se tournent vers des gestes moins radicaux mais tout autant violents qui resteront visibles à vie : l'automutilation. (A vie... mes cicatrices ne se voient presque plus ! et encore, il faut les chercher longtemps ! ) Une petite définition : c'est se faire soi-même du mal de maniére volontaire en se coupant, en se scarifiant, en se brûlant. De plus en plus d'ados et de jeunes adultes pratiquent l'automutilation : 1 sur 10 ! Ce n'est pas forcément pour attirer l'attention qu'un jeune passe à l'acte même si c'est parfois le cas. C'est surtout par rigidité avec lui même. Il veut tout contrôler sur lui : sa douleur, son émotion, ses angoisses. Il veut être maître de son corps, et ça passe par le contrôle de la douleur. L'ado qui ne se sent pas bien dans sa peau s'isole pour passer à l'acte comme si c'était un sacrifice ou un rituel solitaire. Il n'exhibe pas ses marques, cicatrices et brûlures, il les garde pour lui avec un sentiment de contrôle et d'appartenance à soi-même. Il marque sa douleur et souvent sa solitude sur sa peau. Mais a-t-il vraiment conscience qu'il les gardera à vie ? Ce n'est pas tout à fait vrai, selon moi, l'automutilation, c'est aussi pour essayer de faire sortir des sentiments, des émotions, de la tristesse, de la peine, impossible à dire aux autres; pour s'empecher d'hurler, de cogner dans tout ce qui bouge et qui ne bouge pas, pour éviter de faire une grosse bétise, de faire pleurer ses proches.... Mais c'est aussi que le sang est tellement attirant, si rouge, si pur... Cela donne envie de le voir, de le regarder, de le boire... (bon je m'arrete là, sinon ça ne vas plus le faire)
Comme si en se sentant faible par rapport à la réussite, le jeune voulait devenir puissant dans son mal-être. Comme si il fallait souffrir pour arriver à vivre et avoir ce sentiment d'existence. Aujourd'hui, les jeunes ont souvent du mal à sortir de leurs moments de blues. Ils se tournent vers des solutions comme la drogue, l'alcool (pour l'alcool, c'est bien vrai ! ), la mutilation, la mort... Mais pourquoi donc gâcher sa vie lorsqu'on a qu'une ? Il est important de parler dans la famille, entre amis pour ne pas laisser le mal-être s'installer et gâcher la vie des gens, la sienne, celle des proches. (mais c'est tellement difficile de parler ! ) Dire qu'on aime est tellement important pour ne pas qu'un proche se sente inutile. Le dialogue ne sauvera peut-être pas tout mais il est une des clefs principales. Le mal être des jeunes est un mal actuel. Mais il ne faut pas oublier que c'est en donnant un sens à la vie que la vie reprendra un sens ! (pas facile, si la vie n'a aucun sens, comment lui en donner un ?)
"Article venant de iciyatou.net" Ce n'est pas moi qui est écris cette article... les petits trucs que j'ai corriger ou rajouté (selon moi, sont écris en noir) |
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| Définition "être gotique, c'est quoi ?" (le 30/06/2007 à 11h34) |
Etre gothique ce n'est pas une religion, c'est un état d'esprit, on ne devient pas gothique, on naît gothique , même si cette phrase ne parle pas à certaines personnes ; c'est pourtant la vérité. Les gothiques sont tristes, non pas parce que un malheur leurs est arrivé ; ils sont attirés par la mort mais ne savent pas pourquoi, c'est comme ça...Ils sont assoifés de souffrance et de tristesse (morale), ils s'en nourissent. Personne ne sait pourquoi, c'est un trait de caractère et c'est tout. Ils aiment l'amour et la mort, sans pour autant être suicidaires. Ils sont généralement vêtus de noir pour rester dans leur monde sombre, pas pour se démarquer ; en résumé, lorsque vous croisez une personne toute de noir vêtu, ne vous exclamez pas "oh ! un gothique" : être gothique ce n'est pas un style, ce n'est pas un look : c'est un mode de vie et une façon de penser ; d'ailleurs, les gothiques portent également du rouge , du blanc et du violet ; certains d'entre eux, d'ailleurs, ne ressentent pas le besoin de s'habiller de la sorte ; pour la plupart, ils sont gothiques et possèdent un style "dans la norme" si j'ose dire, jusqu'au jour où ils se sentent enfin prêt à recouvrir le "costume goth". Ils sont plongés dans un monde où seule l'ombre compte et ils ne peuvent pas s'empêcher de vivre et de se sentir bien sans exprimer leur rattachement au désespoir. De plus, sachez que les vrai gothique (et non pas les pseudo gothiques, ces personnent qui se promènent fièrement vêtues de noir et de bracelet à pic en se définissant comme goth, alors qu'ils n'ont pas l'esprit ) n'ont aucune fierté à gambader dans la rue avec leur look, au contraire ils préfèrent s'éloigner de la foule et se créer un univers, un film dont ils sont le seul acteur ; ils aiment la poesie, la littérature, la musique, la peinture, l'art : ce sont, la plupart du temps, des artistes à complets ; Enfin, il ne faut pas confondre "gothique" et "satanique"....d'ailleurs, on a souvent dit que les gothiques étaient les ennemis des sataniques, même si pour la majorité des gens qui ne connaissent pas les vraies définitions de gothisme et satanisme, il s'agit de la même chose : grossière erreur : à part peut-être leur habillement qui se rapproche légèrement, leurs pensées et idées n'ont rien en commun . Et pour une chose principale et simple : les gothiques ne vénèrent pas le diable, contrairement aux sataniques...Les sataniques entrent plus dans une part de religion, de sadisme ambigu parfois... Les gothiques sont romantiques, rêveurs, fleur bleue, nostalgique...Ils apprecient -pour la plupart- flaner dans les cimetieres, mais ils n'aiment pas forcément le sang ou la violence...
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